Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ensemble vocal de Marc Delattre

Publicité

C


(liens avec le blog skyblog)

Cajuina 1
California dreaming   
+ ou - Page(s) 36
Celui qui a mal tourné   
+ ou - Page(s) 27
Champ de naviots (le)1, 2
Chanson populaire   
+ ou - Page(s) 15
Chat (le)   + ou - Page(s) 36
Che gusto 1, 23 
Complainte de la Butte (la)   
+ ou - Page(s) 13
Complainte de Mackie (la)   
+ ou - Page(s) 6




 

 CAJUINA (G. Veloso)

 

 


Existirmos, a que será que se destina 
Pois quando tu me deste a rosa pequenina 
Vi que és um homem lindo e que se acaso a sina 
Do menino infeliz se nos ilumina 
Tampouco turva-se a lágrima nordestina 
Apenas a matéria vida era tão fina 
E éramos olharmos na intacta retina
Da cajuína cristalina em Teresina 

 

PHONETIQUE


Esistimous, a qué séraqui si dechtine 
P
ïocouando(u) tomi destrôsquinine
Vi qué zou nomi lindoquéssécasassine 
D
o minnouinlis naon sno ziloumin
Tonmpoc(outourva siala grima nordeschtin
Ap
ena zamatèria vidéra taon fine
I éramos zoliamonozintacta rètchine
Da cajouína cristalinam Térézine 

 

 
 
 CALIFORNIA DREAMING
(The Mamas & The Papas)
 

 

All the leaves are brown
And the sky is grey
I've been for a walk
On a winter's day

I'd be safe and warm
If I was in L.A.
California dreaming
On such a winter's day

Stopped into a church
I passed along the way
Well, I got down on my knees
And I pretend to pray

You know the preacher
likes the cold
He knows I'm gonna stay
California dreaming
On such a winter's day

All the leaves are brown
And the sky is grey
I've been for a walk
On a winter's day

If I didn't tell her
I could leave today
California dreaming
On such a winter's day
(California dreaming)
On such a winter's day
(California dreaming)
On such a winter's day
 
 CELUI QUI A MAL TOURNE
(Georges Brassens)


 

Il y avait des temps et des temps
Qu'je n'm'étais pas servi d'mes dents
Qu'je n'mettais pas d'vin dans mon eau
Ni de charbon dans mon fourneau
Tous les croqu'-morts, silencieux
Me dévoraient déjà des yeux
Ma dernière heure allait sonner
C'est alors que j'ai mal tourné

N'y allant pas par quatre chemins
J'estourbis en un tournemain
En un coup de bûche excessif
Un noctambule en or massif
Les chats fourrés, quand ils l'ont su
M'ont posé la patte dessus
Pour m'envoyer à la Santé
Me refaire une honnêteté

Machin, Chose, Un tel, Une telle
Tous ceux du commun des mortels
Furent d'avis que j'aurais dû
En bonn' justice être pendu
A la lanterne et sur-le-champ
Y s'voyaient déjà partageant
Ma corde, en tout bien tout honneur
En guise de porte-bonheur

Au bout d'un siècle, on m'a jeté
A la porte de la Santé
Comme je suis sentimental
Je retourne au quartier natal
Baissant le nez, rasant les murs
Mal à l'aise sur mes fémurs
M'attendant à voir les humains
Se détourner de mon chemin

Y'en a un qui m'a dit: " Salut !
Te revoir, on n'y comptait plus"
Y'en a un qui m'a demandé
Des nouvelles de ma santé
Lors, j'ai vu qu'il restait encor
Du monde et du beau mond' sur terre
Et j'ai pleuré, le cul par terre
Toutes les larmes de mon corps

 
 
 
CE MOYS DE MAY (C.Janequin)
 
 
 
 
 


 
CE N'EST RIEN
(Julien Clerc)
 


Ce n'est rien
Tu le sais bien le temps passe ce n'est rien
Tu sais bien 
Elles s'en vont comme les bateaux et soudain
Ca revient
Pour un bateau qui s'en va et revient
II y a mille coquilles de noix sur ton chemin
Qui coulent et c'est très bien

REFRAIN 1 : Et c'est comme une tourterelle
Qui s'éloigne à tire d'ailes
En emportant le duvet
Qu'était ton lit un beau matin
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêleSur l'océan.
 

Ce n'est rien
Tu le sais bien le temps passe ce n'est rien
Tu sais bien
Elles s'en vont comme les bateaux et soudain
Ca prévient
Comme un bateau qui revient et soudain
Il y a mille sirènes de joie sur ton chemin
Qui résonnent et c'est très bien

REFRAIN 2 : Et ce n'est qu'une tourterelle
Qui revient à tire d'ailes
En rapportant le duvet
Qu'était ton lit un beau matin
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l'océan.


La la la...

Ca prévient
Comme un bateau qui revient et soudain
Il y a mille sirènes de joie sur ton chemin
Qui résonnent et c'est très bien

REFRAIN 2 : Et ce n'est qu'une tourterelle
Qui r'viendra à tire d'ailes
En rapportant le duvet
Qu'était son nid un beau matin
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l'océan.

 

 

 C'ETAIT BIEN (Le p'tit bal perdu / Bourvil)

 

 C´était tout juste après la guerre,
Dans un petit bal qu´avait souffert.

Sur une piste de misère,
Y´en avait deux, à découvert.
Parmi les gravats ils dansaient
Dans ce petit bal qui s´appelait...
Qui s´appelait... 
qui s´appelait... 
qui s´appelait...


{Refrain:}
Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d´eux.
Y´avait tant d´insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu?
Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
c´est qu´ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c´était bien... 
Et c´était bien...

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D´être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s´appelait...
Qui s´appelait... 
qui s´appelait... 
qui s´appelait...

{au Refrain}

Et puis quand l´accordéoniste
S´est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.
Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s´appelait,
Qui s´appelait... 
qui s´appelait... 
qui s´appelait...

Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d´eux.
Y´avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.
Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
c´est qu´on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c´était bien... 
Et c´était bien.

 



(LE) CHAMP DE NAVIOTS
Gérard PIERRON (texte gaston Couté)





(MUSICAL)

L'matin, quand qu'j'ai cassé 
la croûte,
J'pouill' ma blous', j'prends
moun 
hottezieau 
Et mon 
bezouet, et pis, 
en route ! 
J'm'en vas, coumme un 
pauv' 
sautezieau,
En traînant ma vieill' patt' 
qui r'chigne
A forc' d'aller par monts, 
par vieaux,
J'm'en vas piocher mon

quarquier
 d'vigne
Qu'est à 
couté du 
champ d'naviots ! 

Et là-bas, tandis que 
j'm'esquinte
A racler l'arbre autour 
des "
sâs "
Que j'su', que j'souffle, 
que j'geins, que j'quinte
Pour gagner l'bout d'pain 
que j'n'ai pas...
J'vois souvent passer
dans la s'maine
Des tas d'gens qui braillent 
comme des vieaux ;
C'est un pauv' bougre
que l'on emmène
Pour l'entarrer dans 
l'champ d'naviots.

J'en ai-t-y vu d'puis l'temps que j'pioche !
J'en ai-t-y vu d'ces entarr'ments :
J'ai vu passer c'ti du p'tit mioche
Et c'ti du vieux d'quater'vingts ans ;
J'ai vu passer c'ti d'la pauv'fille
Et c'ti des
 poqu's aux bourgeoisieaux,
Et c'ti des ceux d'tout' ma famille
Qui dorment à c'tt' heure dans 
l'champ d'naviots ! 

Et tertous, l'paysan coumme el'riche,
Et l'riche tout coumme el paysan,
On les a mis à plat sous l'friche ;
C'est pus qu'du fumier à présent,
Du bon fumier qu'engraiss' ma terre
Et rend meilleurs les vins nouvieaux :
V'là c'que c'est qu'd'être propriétaire
D'une 'vigne en
 cont' el'champ d'naviots ! 

Après tout, faut pas tant que j'blague,
ça m'arriv'ra itou, tout ça :
La vie c'est un arbre qu'on élague... 
Et j's'rai la branche qu'la Mort coup'ra.
J'pass'rai un beau soir calme et digne,
Tandis qu'chant'ront les p'tits moignaux...
Et quand on m'trouv'ra dans ma vigne,
On m'emport'ra dans l'champ d'naviots !

J'pass'rai un beau soir calme et digne,
Tandis qu'chant'ront les p'tits moignaux...
Et quand on m'trouv'ra dans ma vigne,
On m'emport'ra dans l'champ d'naviots !




CHANSON POPULAIRE 
(C. François) 


La pendule de l'entrée
S'est arrêtée sur midi
A ce moment très précis
Où tu m'as dit: "Je vais partir"
Et puis tu es partie
J'ai cherché le repos
J'ai vécu comme un robot
Mais aucune autre n'est venue
Remonter ma vie

Là où tu vas
Tu entendras j'en suis sûr
Dans d'autres voix qui rassurent
Mes mots d'amour
Tu te prendras
Au jeu des passions qu'on jure
Mais tu verras d'aventure
Le grand amour
 
REFRAIN
Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire
L'amour c'est comme un refrain
Ça vous glisse entre les mains
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire
Ça vous fait un coeur tout neuf
Ça vous accroche des ailes blanches dans le dos
Ça vous fait marcher sur des nuages
Et ça vous poursuit en un mot
Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire

Toi et moi amoureux
Autant ne plus y penses
On s'était plus à y croire
Mais c'est déjà une vieille histoire
Ta vie n'est plus ma vie
Je promène ma souffrance
De notre chambre au salon
Je vais, je viens, je tourne en rond
Dans mon silence

Je crois entendre
Ta voix comme un murmure
Qui me disait je t'assure
Le grand amour
Sans t'y attendre viendra
Pour toi j'en suis sûr
Il guérira tes blessures
Le grand amour
 
REFRAIN (bis)
 

     



 
(LE) CHAT (SUR UNE POESIE DE BAUDELAIRE)
(arr. de MARC, chef de choeur de la chorale)
 

 

LE CHAT par notre chorale en 2011

 

 

 

Dans ma cervelle se promène
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C'est là son charme et son secret.

Cette voix, qui perle et qui filtre
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases ;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a pas besoin de mots.


Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux !

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressée une fois, rien qu'une.

C'est l'esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.
 
 
CHE GUSTO (traditionnel italien)
 



  

Che gustoè mai questo
C
omparemagnare
bever ben presto
quando fà caldo ben

Magne (e-e) mo
beve (e-e) mo
b
evmo v
che po (o-o) 
ballere mo (o)
ballere mo (o) 
balle re mo

Alle grisi, Compare 
chiamemo 
la Co(o)mma (a-a) re
che ballerà la la la 
la la la la la
che balle(e)rà con noï
 
 
 
CHE SARA (josé Feliciano)
 
 
paese mio che stai sulla collina ,
disteso come un vecchio addormentanto
la noia l'abbandono il niente son la tua malattia
Paese mio,ti lascio io vado via.

Che sara,che sara,che sara,
Che sara della mia vita chi lo sa?
So far tutto e forse niente da domani si vedra
Che sara,sara,quel che sara.

Gli amici miei son quasi tutti via
e gli altri partiranno dopo me
Peccato perche stavo bene in loro compagnia
Ma tutto passa,tutto se ne va.

Che sara,che sara,che sara
Che sara della mia vita ?chi lo sa?
Con me porto la chitarra
se la notte piangero
una nenia di paese suonero

Amore mio,ti bacio sulla bocca
che fu la fonte del mio primo amor
Ti do l 'appuntamento
dove e quando non lo so
Ma so soltanto che ritornero.
 
 
 
CHEZ FREDO
 


 

 
 (LA) COMPLAINTE DE LA BUTTE
(C.Vaucaire - Mouloudji)


 
 
 Chanson écrite par Jean Renoir pour son film
French Cancan sorti en 1955
(musique de Georges Van Parys) 



En haut de la rue St-Vincent
Un 
poète et une inconnue
S'aimèr
ent l'espace d'un instant
Mais il 
ne l'a jamais revue

Cette chanson il composa
E
spérant que son inconnue
Un
 matin d'printemps l'entendra
Q
uelque part au coin d'une rue

L
a lune trop blême
Pos
e un diadème
Sur tes 
cheveux roux
La
 lune trop rousse
De gloire
 éclabousse
Ton jupon
 plein d'trous

La lu
ne trop pâle
Caresse 
l'opale
De 
tes yeux blasés
Princ
esse de la rue
Soit l
a bienvenue
D
ans mon cœur blessé

Les esca
liers de la butte sont durs aux miséreux
Les
 ailes des moulins protègent les amoureux

Petite mandigote
Je sens ta menotte
Q
ui cherche ma main
Je
 sens ta poitrine
Et
 ta taille fine
J
'oublie mon chagrin

Je
 sens sur tes lèvres
Un
e odeur de fièvre
De gosse mal nourri
Et
 souta caresse
Je sens une ivresse
Qui
 m'anéantit

Les
 escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ail
edes moulins protègent les amoureux

Mais vo
ilà qu'il flotte
La lun
se trotte
La princesse aussi
Sou
s le ciel sans lune
Je 
pleure à la brune
Mon r
êve évanoui



 



LA COMPLAINTE DE MACKIE
OPERA DE QUATRE SOUS ( B. BRECHT - K. WEILL )
(LA) COMPLAINTE DE MACKIE
DIE MORITAT VOM MACKIE MESSER
OPERA DE QUATRE SOUS ( B. BRECHT - K. WEILL )
 

 

 

 
Und des Haifisch, der hat Zähne
Und die trägt er im gesicht
Und Macheath, der hat ein Messer
Doch das Messer sieht man nicht. 

Ach, es sind das Haifischs Flossen
Rot, wenn dieser Blut vergieBt
Mackie Messer trägt'nen Handschuh
Drauf man keine Untat liest.


An'nem schönen blauen Sonntag
Liegt ein toter Mann an Strand
Und ein Mensch geht um die Ecke
Den man Mackie Messer nennt. 

( Und Schmul Meier verschwunden
Und so mancher reiche Mann
Und sein Geld hat Mackie Messer
Dem man nichts beweisen kann. 

Jenny Towler ward gefunden
Mit'nem Messer in der Brust
Und am Kai geht Mackie Messer
Der von allem nichts gewuBt. 

Und das grosse Feuer in Soho
Sieben Kinder und ein Greis-
In der Menge Mackie Messer, den
Man nicht fragt und der nichts weiB. ) 

Und die minderjährige Witwe
Deren Namen jeder weiB
Wachte auf und war geschändet-
Mackie, welches war dein Preis ?
Wachte auf und war geschändet-
Mackie, welches war dein Preis ? 
;
;
;
 
 
 (LA) COMPLAINTE DU PHOQUE EN ALASKA
(Beau Dommage)
 

 

 

Cré-moé, cré-moé pas, quéqu' part en Alaska

 Y a un phoque qui s'ennuie en maudit

 Sa blonde est partie gagner sa vie

Dans un cirque aux Etats-Unis 

Le phoque est tout seul, y r'garde le soleil

Qui descend doucement sur le glacier

y pense aux Etats en pleurant tout bas

C'est comme ça quand ta blonde t'a lâché

REFRAIN : Ça vaut pas la peine

De laisser ceux qu'on aime

Pour aller faire tourner

Des ballons sur son nez

Ça fait rire les enfants

Ça dure jamais longtemps

Ça fait plus rire personne

Quand les enfants sont grands

Quand le phoque s'ennuie, y r'garde son poil qui brille

Comme les rues de New York après la pluie

y rêve à Chicago, à Marilyn Monroe

y voudrait voir sa blonde faire un show

♫♫♫♫♫♫♫♫

C'est rien qu'une histoire, j'peux pas m'en faire accroire

Mais des fois j'ai l'impression qu'c'est moé

Qu'est assis sur la glace les deux mains dans la face,

Mon amour est parti pis j'm'ennuie

REFRAIN : Ça vaut pas la peine

De laisser ceux qu'on aime

Pour aller faire tourner

Des ballons sur son nez

Ça fait rire les enfants

Ça dure jamais longtemps

Ça fait plus rire personne

Quand les enfants sont grands

--------

Ça vaut pas la peine

De laisser ceux qu'on aime

Pour aller faire tourner

Des ballons sur son nez...   

 

 


COULD YOU BE LOVE

 

 

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article