Existirmos, a que será que se destina Pois quando tu me deste a rosa pequenina Vi que és um homem lindo e que se acaso a sina Do menino infeliz se nos ilumina Tampouco turva-se a lágrima nordestina Apenas a matéria vida era tão fina E éramos olharmos na intacta retina Da cajuína cristalina em Teresina
PHONETIQUE
Esistimous, aqué séraquisi dechtine Pïos couando(u) tou midesta rôsa pèquinine Vi quézou nomi lindou quésséa casassine Domini nouine félisnaon si no ziloumine Tonmpoc(ou) tourva sialagrima nordeschtine Apena zamatèria vidéra taon fine I éramos zoliar monozintactarètchine Da cajouína cristalinamTérézine
CALIFORNIA DREAMING
(The Mamas & The Papas)
All the leaves are brown And the sky is grey I've been for a walk On a winter's day
I'd be safe and warm If I was in L.A. California dreaming On such a winter's day
Stopped into a church I passed along the way Well, I got down on my knees And I pretend to pray
You know the preacher likes the cold He knows I'm gonna stay California dreaming On such a winter's day
All the leaves are brown And the sky is grey I've been for a walk On a winter's day
If I didn't tell her I could leave today California dreaming On such a winter's day (California dreaming) On such a winter's day (California dreaming) On such a winter's day
CELUI QUI A MAL TOURNE
(Georges Brassens)
Il y avait des temps et des temps
Qu'je n'm'étais pas servi d'mes dents Qu'je n'mettais pas d'vin dans mon eau Ni de charbon dans mon fourneau Tous les croqu'-morts, silencieux Me dévoraient déjà des yeux Ma dernière heure allait sonner C'est alors que j'ai mal tourné
N'y allant pas par quatre chemins J'estourbis en un tournemain En un coup de bûche excessif Un noctambule en or massif Les chats fourrés, quand ils l'ont su M'ont posé la patte dessus Pour m'envoyer à la Santé Me refaire une honnêteté
Machin, Chose, Un tel, Une telle Tous ceux du commun des mortels Furent d'avis que j'aurais dû En bonn' justice être pendu A la lanterne et sur-le-champ Y s'voyaient déjà partageant Ma corde, en tout bien tout honneur En guise de porte-bonheur
Au bout d'un siècle, on m'a jeté A la porte de la Santé Comme je suis sentimental Je retourne au quartier natal Baissant le nez, rasant les murs Mal à l'aise sur mes fémurs M'attendant à voir les humains Se détourner de mon chemin
Y'en a un qui m'a dit: " Salut ! Te revoir, on n'y comptait plus" Y'en a un qui m'a demandé Des nouvelles de ma santé Lors, j'ai vu qu'il restait encor Du monde et du beau mond' sur terre Et j'ai pleuré, le cul par terre Toutes les larmes de mon corps
CE MOYS DE MAY (C.Janequin)
CE N'EST RIEN
(Julien Clerc)
Ce n'est rien Tu le sais bien le temps passe ce n'est rien Tu sais bien Elles s'en vont comme les bateaux et soudain Ca revient Pour un bateau qui s'en va et revient II y a mille coquilles de noix sur ton chemin Qui coulent et c'est très bien
REFRAIN 1 : Et c'est comme une tourterelle Qui s'éloigne à tire d'ailes En emportant le duvet Qu'était ton lit un beau matin Et ce n'est qu'une fleur nouvelle Et qui s'en va vers la grêle Comme un petit radeau frêleSur l'océan.
Ce n'est rien Tu le sais bien le temps passe ce n'est rien Tu sais bien Elles s'en vont comme les bateaux et soudain Ca prévient Comme un bateau qui revient et soudain Il y a mille sirènes de joie sur ton chemin Qui résonnent et c'est très bien
REFRAIN 2 : Et ce n'est qu'une tourterelle Qui revient à tire d'ailes En rapportant le duvet Qu'était ton lit un beau matin Et ce n'est qu'une fleur nouvelle Et qui s'en va vers la grêle Comme un petit radeau frêle Sur l'océan.
La la la...
Ca prévient Comme un bateau qui revient et soudain Il y a mille sirènes de joie sur ton chemin Qui résonnent et c'est très bien
REFRAIN 2 : Et ce n'est qu'une tourterelle Qui r'viendra à tire d'ailes En rapportant le duvet Qu'était son nid un beau matin Et ce n'est qu'une fleur nouvelle Et qui s'en va vers la grêle Comme un petit radeau frêle Sur l'océan.
C'ETAIT BIEN (Le p'tit bal perdu / Bourvil)
C´était tout juste après la guerre, Dans un petit bal qu´avait souffert. Sur une piste de misère, Y´en avait deux, à découvert. Parmi les gravats ils dansaient Dans ce petit bal qui s´appelait... Qui s´appelait... qui s´appelait... qui s´appelait...
{Refrain:} Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens ce sont ces amoureux Qui ne regardaient rien autour d´eux. Y´avait tant d´insouciance Dans leurs gestes émus, Alors quelle importance Le nom du bal perdu? Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens c´est qu´ils étaient heureux Les yeux au fond des yeux. Et c´était bien... Et c´était bien...
Ils buvaient dans le même verre, Toujours sans se quitter des yeux. Ils faisaient la même prière, D´être toujours, toujours heureux. Parmi les gravats ils souriaient Dans ce petit bal qui s´appelait... Qui s´appelait... qui s´appelait... qui s´appelait...
{au Refrain}
Et puis quand l´accordéoniste S´est arrêté, ils sont partis. Le soir tombait dessus la piste, Sur les gravats et sur ma vie. Il était redevenu tout triste Ce petit bal qui s´appelait, Qui s´appelait... qui s´appelait... qui s´appelait...
Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens ce sont ces amoureux Qui ne regardaient rien autour d´eux. Y´avait tant de lumière, Avec eux dans la rue, Alors la belle affaire Le nom du bal perdu. Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens c´est qu´on était heureux Les yeux au fond des yeux. Et c´était bien... Et c´était bien.
(LE) CHAMP DE NAVIOTS Gérard PIERRON (texte gaston Couté)
L'matin, quand qu'j'ai cassé la croûte, J'pouill' ma blous', j'prends moun hottezieau Et mon bezouet, et pis, en route ! J'm'en vas, coumme un pauv' sautezieau, En traînant ma vieill' patt' qui r'chigne A forc' d'aller par monts, par vieaux, J'm'en vas piocher mon quarquier d'vigne Qu'est à couté du champ d'naviots !
Et là-bas, tandis que j'm'esquinte A racler l'arbre autour des "sâs " Que j'su', que j'souffle, que j'geins, que j'quinte Pour gagner l'bout d'pain que j'n'ai pas... J'vois souvent passer dans la s'maine Des tas d'gens qui braillent comme des vieaux ; C'est un pauv' bougre que l'on emmène Pour l'entarrer dans l'champ d'naviots.
J'en ai-t-y vu d'puis l'temps que j'pioche ! J'en ai-t-y vu d'ces entarr'ments : J'ai vu passer c'ti du p'tit mioche Et c'ti du vieux d'quater'vingts ans ; J'ai vu passer c'ti d'la pauv'fille Et c'ti des poqu's aux bourgeoisieaux, Et c'ti des ceux d'tout' ma famille Qui dorment à c'tt' heure dans l'champ d'naviots !
Et tertous, l'paysan coumme el'riche, Et l'riche tout coumme el paysan, On les a mis à plat sous l'friche ; C'est pus qu'du fumier à présent, Du bon fumier qu'engraiss' ma terre Et rend meilleurs les vins nouvieaux : V'là c'que c'est qu'd'être propriétaire D'une 'vigne en cont' el'champ d'naviots !
Après tout, faut pas tant que j'blague, ça m'arriv'ra itou, tout ça : La vie c'est un arbre qu'on élague... Et j's'rai la branche qu'la Mort coup'ra. J'pass'rai un beau soir calme et digne, Tandis qu'chant'ront les p'tits moignaux... Et quand on m'trouv'ra dans ma vigne, On m'emport'ra dans l'champ d'naviots !
J'pass'rai un beau soir calme et digne, Tandis qu'chant'ront les p'tits moignaux... Et quand on m'trouv'ra dans ma vigne, On m'emport'ra dans l'champ d'naviots !
CHANSON POPULAIRE
(C. François)
La pendule de l'entrée S'est arrêtée sur midi A ce moment très précis Où tu m'as dit: "Je vais partir" Et puis tu es partie J'ai cherché le repos J'ai vécu comme un robot Mais aucune autre n'est venue Remonter ma vie
Là où tu vas Tu entendras j'en suis sûr Dans d'autres voix qui rassurent Mes mots d'amour Tu te prendras Au jeu des passions qu'on jure Mais tu verras d'aventure Le grand amour
REFRAIN
Ça s'en va et ça revient C'est fait de tout petits riens Ça se chante et ça se danse Et ça revient, ça se retient Comme une chanson populaire L'amour c'est comme un refrain Ça vous glisse entre les mains Ça se chante et ça se danse Et ça revient, ça se retient Comme une chanson populaire Ça vous fait un coeur tout neuf Ça vous accroche des ailes blanches dans le dos Ça vous fait marcher sur des nuages Et ça vous poursuit en un mot Ça s'en va et ça revient C'est fait de tout petits riens Ça se chante et ça se danse Et ça revient, ça se retient Comme une chanson populaire
Toi et moi amoureux Autant ne plus y penses On s'était plus à y croire Mais c'est déjà une vieille histoire Ta vie n'est plus ma vie Je promène ma souffrance De notre chambre au salon Je vais, je viens, je tourne en rond Dans mon silence
Je crois entendre Ta voix comme un murmure Qui me disait je t'assure Le grand amour Sans t'y attendre viendra Pour toi j'en suis sûr Il guérira tes blessures Le grand amour
REFRAIN (bis)
(LE) CHAT (SUR UNE POESIE DE BAUDELAIRE)
(arr. de MARC, chef de choeur de la chorale)
LE CHAT par notre chorale en 2011
Dans ma cervelle se promène Ainsi qu'en son appartement, Un beau chat, fort, doux et charmant. Quand il miaule, on l'entend à peine,
Tant son timbre est tendre et discret ; Mais que sa voix s'apaise ou gronde, Elle est toujours riche et profonde. C'est là son charme et son secret.
Cette voix, qui perle et qui filtre Dans mon fonds le plus ténébreux, Me remplit comme un vers nombreux Et me réjouit comme un philtre.
Elle endort les plus cruels maux Et contient toutes les extases ; Pour dire les plus longues phrases, Elle n'a pas besoin de mots.
Non, il n'est pas d'archet qui morde Sur mon coeur, parfait instrument, Et fasse plus royalement Chanter sa plus vibrante corde,
Que ta voix, chat mystérieux, Chat séraphique, chat étrange, En qui tout est, comme en un ange, Aussi subtil qu'harmonieux !
De sa fourrure blonde et brune Sort un parfum si doux, qu'un soir J'en fus embaumé, pour l'avoir Caressée une fois, rien qu'une.
C'est l'esprit familier du lieu ; Il juge, il préside, il inspire Toutes choses dans son empire ; Peut-être est-il fée, est-il dieu ?
Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime Tirés comme par un aimant Se retournent docilement Et que je regarde en moi-même
Je vois avec étonnement Le feu de ses prunelles pâles, Clairs fanaux, vivantes opales, Qui me contemplent fixement.
paese mio che stai sulla collina , disteso come un vecchio addormentanto la noia l'abbandono il niente son la tua malattia Paese mio,ti lascio io vado via.
Che sara,che sara,che sara, Che sara della mia vita chi lo sa? So far tutto e forse niente da domani si vedra Che sara,sara,quel che sara.
Gli amici miei son quasi tutti via e gli altri partiranno dopo me Peccato perche stavo bene in loro compagnia Ma tutto passa,tutto se ne va.
Che sara,che sara,che sara Che sara della mia vita ?chi lo sa? Con me porto la chitarra se la notte piangero una nenia di paese suonero
Amore mio,ti bacio sulla bocca che fu la fonte del mio primo amor Ti do l 'appuntamento dove e quando non lo so Ma so soltanto che ritornero.
CHEZ FREDO
(LA) COMPLAINTE DE LA BUTTE (C.Vaucaire - Mouloudji)
Chanson écrite par Jean Renoir pour son film French Cancan sorti en 1955 (musique de Georges Van Parys)
En haut de la rue St-Vincent Un poète et une inconnue S'aimèrent l'espaced'un instant Mais il ne l'a jamais revue
Cette chanson il composa Espérant que son inconnue Un matin d'printemps l'entendra Quelque part au coin d'une rue
La lune trop blême Pose un diadème Sur tes cheveux roux La lune trop rousse De gloire éclabousse Ton jupon plein d'trous
La lune trop pâle Caresse l'opale De tes yeux blasés Princesse de la rue Soit la bienvenue Dans mon cœur blessé Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux Les ailes des moulins protègent les amoureux Petite mandigote
Je sensta menotte Qui cherche ma main Je sens ta poitrine Et ta taille fine J'oublie mon chagrin
Je sens sur tes lèvres Une odeur de fièvre De gosse mal nourri Et sous ta caresse Je sens une ivresse Qui m'anéantit
Lesescaliers de la butte sont durs aux miséreux Les ailes des moulins protègent les amoureux
Mais voilà qu'il flotte La lune se trotte La princesse aussi Sous le ciel sans lune Je pleure à la brune Mon rêve évanoui
LA COMPLAINTE DE MACKIE
OPERA DE QUATRE SOUS ( B. BRECHT - K. WEILL )
(LA) COMPLAINTE DE MACKIE DIE MORITAT VOM MACKIE MESSER OPERA DE QUATRE SOUS ( B. BRECHT - K. WEILL )
Und die trägt er im gesicht Und Macheath, der hat ein Messer Doch das Messer sieht man nicht.
Ach, es sind das Haifischs Flossen Rot, wenn dieser Blut vergieBt Mackie Messer trägt'nen Handschuh Drauf man keine Untat liest.
An'nem schönen blauen Sonntag Liegt ein toter Mann an Strand Und ein Mensch geht um die Ecke Den man Mackie Messer nennt.
( Und Schmul Meier verschwunden Und so mancher reiche Mann Und sein Geld hat Mackie Messer Dem man nichts beweisen kann.
Jenny Towler ward gefunden Mit'nem Messer in der Brust Und am Kai geht Mackie Messer Der von allem nichts gewuBt.
Und das grosse Feuer in Soho Sieben Kinder und ein Greis- In der Menge Mackie Messer, den Man nicht fragt und der nichts weiB. )
Und die minderjährige Witwe Deren Namen jeder weiB Wachte auf und war geschändet- Mackie, welches war dein Preis ? Wachte auf und war geschändet- Mackie, welches war dein Preis ?
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(LA) COMPLAINTE DU PHOQUE EN ALASKA (Beau Dommage)
Cré-moé, cré-moé pas, quéqu' part en Alaska
Y a un phoque qui s'ennuie en maudit
Sa blonde est partie gagner sa vie
Dans un cirque aux Etats-Unis
Le phoque est tout seul, y r'garde le soleil
Qui descend doucement sur le glacier
y pense aux Etats en pleurant tout bas
C'est comme ça quand ta blonde t'a lâché
REFRAIN : Ça vaut pas la peine
De laisser ceux qu'on aime
Pour aller faire tourner
Des ballons sur son nez
Ça fait rire les enfants
Ça dure jamais longtemps
Ça fait plus rire personne
Quand les enfants sont grands
Quand le phoque s'ennuie, y r'garde son poil qui brille
Comme les rues de New York après la pluie
y rêve à Chicago, à Marilyn Monroe
y voudrait voir sa blonde faire un show
♫♫♫♫♫♫♫♫
C'est rien qu'une histoire, j'peux pas m'en faire accroire
Mais des fois j'ai l'impression qu'c'est moé
Qu'est assis sur la glace les deux mains dans la face,