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    I AM THE WALRUS   
     
     

     

     I AM THE WALRUS  par notre chorale en 2011

     

    I am   he as   you are   he as   you  are  me   and   we are   all together.

    See how they run like pigs from a gun, see how they fly.
    I'm crying.

    Sitting on a cornflake, waiting for the van to come.
    Corporation tee-shirt, stupid bloody Tuesday.
    Man, you been a naughty boy, and let your face grow long.
    I am the eggman, they are the eggmen, I am the walrus,
    goo goo g'joob.

    Mister City P'liceman sitting
    Pretty little p'licemen in a row.
    See how they fly like Lucy in the Sky, see how they run.
    I'm crying, I'm cry----------ing.
    I'm crying, I'm cry----------ing.



    Yellow matter custard, dripping from a dead dog's eye.
    Crabalocker fishwife, pornographic priestess,
    Boy, you been a naughty girl and let your knickers down.
    I am the eggman, they are the eggmen, I am the walrus,
    goo goo g'joob.

    Sitting in an English garden waiting for the sun.
    If the sun don't come, you get a tan
    From standing in the English rain.
    I am the eggman, they are the eggmen, I am the walrus,
    goo goo g'joob g'goo goo goo g'joob
     goo goo g'joob g'goo goo goo g'joob goo goo
     (juba juba juba juba juba... + violons)

    (Expert textpert choking smokers,
    Don't you thing the joker laughs at you? ho ho ho he he he ha ha ha
    See how they smile like pigs in a sty, see how they snied.
    I'm crying.)

    (Semolina pilchard, climbing up the Eiffel Tower.
    Elementary penguin singing Hari Krishna.
    Man, you should have seen them kicking Edgar Alan Poe.)


    (I am the eggman, they are the eggmen. I am the walrus, 
    goo goo g'joob, g'goo goo g'joob,
    goo goo g'joob, g'joob, g'goo goo g'joob 
    juba juba juba, juba juba, juba, juba juba, juba juba. Juba juba)
     
     
     
     IL N'AURAIT FALLU
     
     
     
    Il n'aurait fallu
    Qu'un moment de plus
    Pour que la mort vienne
    Mais une main nue
    Alors est venue
    Qui a pris la mienne

    Qui donc a rendu
    Leurs couleurs perdues
    Aux jours aux semaines
    Sa réalité
    À l'immense été
    Des choses humaines

    Moi qui frémissais
    Toujours je ne sais
    De quelle colère
    Deux bras ont suffi
    Pour faire à ma vie
    Un grand collier d'air

    Rien qu'un mouvement
    Ce geste en dormant
    Léger qui me frôle
    Un souffle posé
    Moins qu'une rosée
    Contre mon épaule

    Un front qui s'appuie
    À moi dans la nuit
    Deux grands yeux ouverts
    Et tout m'a semblé
    Comme un champ de blé
    Dans cet univers

    Un tendre jardin
    Dans l'herbe où soudain
    La verveine pousse
    Et mon cœur défunt
    Renaît au parfum
    Qui fait l'ombre douce 
     
     
     
     
    IL NEIGE SUR LES MERS (Gérard Pierron/ Eugène Bizeau)
     

    I

     

     

    Il neige sur les champs, les bois, les monts, les dunes,
    Il neige sur le front des êtres les plus doux,
    Il neige sur les toits pleins de nos infortunes,
    A tous les blancs flocons se mêlent des cailloux.

    Il neige et grelottant près d'un foyer sans flamme,
    Beaucoup de pauvres gens n'ont pas assez de pain,
    Il neige sur les coeurs, il neige sur les âmes,
    Et tous les affamés n'ont qu'à mourir de faim.

    Il neige sur les bourgs, il neige sur les villes,
    Où le malheur humain porte sa lourde croix,
    Il neige sous les ponts, des gueux cherchant asile
    Rêvent d'un peu de feu pour se chauffer les doigts.

    Il neige, des vieillards, des orphelins, des femmes
    Traînent sur le pavé leur douloureux destin,
    Il neige sur les coeurs, il neige sur les âmes,
    Et la fraternité n'est qu'un soleil lointain.

    Il neige sur les mers, il neige sur les grèves,
    Il neige de la mort et de la cruauté,
    Et l'astre de la paix qui brille dans nos rêves,
    S'enfuit à nos regards sous un ciel tourmenté.

    Il neige et des troupeaux suivent les oriflammes
    Qui mènent l'avenir dans un sanglant chemin,
    Et la neige des coeurs engloutira les âmes,
    Tant que ces horreurs-là n'auront pas eu de fin
     
    hum hum hum...

    Il neige sur les toits pleins de nos infortunes,
    A tous les blancs flocons se mêlent des cailloux.‎





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