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    Cajuina 1
    California dreaming   
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    Celui qui a mal tourné   
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    Champ de naviots (le)1, 2
    Chanson populaire   
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    Chat (le)   + ou - Page(s) 36
    Che gusto 1, 23 
    Complainte de la Butte (la)   
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    Complainte de Mackie (la)   
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     CAJUINA (G. Veloso)

     

     


    Existirmos, a que será que se destina 
    Pois quando tu me deste a rosa pequenina 
    Vi que és um homem lindo e que se acaso a sina 
    Do menino infeliz se nos ilumina 
    Tampouco turva-se a lágrima nordestina 
    Apenas a matéria vida era tão fina 
    E éramos olharmos na intacta retina
    Da cajuína cristalina em Teresina 

     

    PHONETIQUE


    Esistimous, a qué séraqui si dechtine 
    P
    ïocouando(u) tomi destrôsquinine
    Vi qué zou nomi lindoquéssécasassine 
    D
    o minnouinlis naon sno ziloumin
    Tonmpoc(outourva siala grima nordeschtin
    Ap
    ena zamatèria vidéra taon fine
    I éramos zoliamonozintacta rètchine
    Da cajouína cristalinam Térézine 

     

     
     
     CALIFORNIA DREAMING
    (The Mamas & The Papas)
     

     

    All the leaves are brown
    And the sky is grey
    I've been for a walk
    On a winter's day

    I'd be safe and warm
    If I was in L.A.
    California dreaming
    On such a winter's day

    Stopped into a church
    I passed along the way
    Well, I got down on my knees
    And I pretend to pray

    You know the preacher
    likes the cold
    He knows I'm gonna stay
    California dreaming
    On such a winter's day

    All the leaves are brown
    And the sky is grey
    I've been for a walk
    On a winter's day

    If I didn't tell her
    I could leave today
    California dreaming
    On such a winter's day
    (California dreaming)
    On such a winter's day
    (California dreaming)
    On such a winter's day
     
     CELUI QUI A MAL TOURNE
    (Georges Brassens)


     

    Il y avait des temps et des temps
    Qu'je n'm'étais pas servi d'mes dents
    Qu'je n'mettais pas d'vin dans mon eau
    Ni de charbon dans mon fourneau
    Tous les croqu'-morts, silencieux
    Me dévoraient déjà des yeux
    Ma dernière heure allait sonner
    C'est alors que j'ai mal tourné

    N'y allant pas par quatre chemins
    J'estourbis en un tournemain
    En un coup de bûche excessif
    Un noctambule en or massif
    Les chats fourrés, quand ils l'ont su
    M'ont posé la patte dessus
    Pour m'envoyer à la Santé
    Me refaire une honnêteté

    Machin, Chose, Un tel, Une telle
    Tous ceux du commun des mortels
    Furent d'avis que j'aurais dû
    En bonn' justice être pendu
    A la lanterne et sur-le-champ
    Y s'voyaient déjà partageant
    Ma corde, en tout bien tout honneur
    En guise de porte-bonheur

    Au bout d'un siècle, on m'a jeté
    A la porte de la Santé
    Comme je suis sentimental
    Je retourne au quartier natal
    Baissant le nez, rasant les murs
    Mal à l'aise sur mes fémurs
    M'attendant à voir les humains
    Se détourner de mon chemin

    Y'en a un qui m'a dit: " Salut !
    Te revoir, on n'y comptait plus"
    Y'en a un qui m'a demandé
    Des nouvelles de ma santé
    Lors, j'ai vu qu'il restait encor
    Du monde et du beau mond' sur terre
    Et j'ai pleuré, le cul par terre
    Toutes les larmes de mon corps

     
     
     
    CE MOYS DE MAY (C.Janequin)
     
     
     
     
     


     
    CE N'EST RIEN
    (Julien Clerc)
     


    Ce n'est rien
    Tu le sais bien le temps passe ce n'est rien
    Tu sais bien 
    Elles s'en vont comme les bateaux et soudain
    Ca revient
    Pour un bateau qui s'en va et revient
    II y a mille coquilles de noix sur ton chemin
    Qui coulent et c'est très bien

    REFRAIN 1 : Et c'est comme une tourterelle
    Qui s'éloigne à tire d'ailes
    En emportant le duvet
    Qu'était ton lit un beau matin
    Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
    Et qui s'en va vers la grêle
    Comme un petit radeau frêleSur l'océan.
     

    Ce n'est rien
    Tu le sais bien le temps passe ce n'est rien
    Tu sais bien
    Elles s'en vont comme les bateaux et soudain
    Ca prévient
    Comme un bateau qui revient et soudain
    Il y a mille sirènes de joie sur ton chemin
    Qui résonnent et c'est très bien

    REFRAIN 2 : Et ce n'est qu'une tourterelle
    Qui revient à tire d'ailes
    En rapportant le duvet
    Qu'était ton lit un beau matin
    Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
    Et qui s'en va vers la grêle
    Comme un petit radeau frêle
    Sur l'océan.


    La la la...

    Ca prévient
    Comme un bateau qui revient et soudain
    Il y a mille sirènes de joie sur ton chemin
    Qui résonnent et c'est très bien

    REFRAIN 2 : Et ce n'est qu'une tourterelle
    Qui r'viendra à tire d'ailes
    En rapportant le duvet
    Qu'était son nid un beau matin
    Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
    Et qui s'en va vers la grêle
    Comme un petit radeau frêle
    Sur l'océan.

     

     

     C'ETAIT BIEN (Le p'tit bal perdu / Bourvil)

     

     C´était tout juste après la guerre,
    Dans un petit bal qu´avait souffert.

    Sur une piste de misère,
    Y´en avait deux, à découvert.
    Parmi les gravats ils dansaient
    Dans ce petit bal qui s´appelait...
    Qui s´appelait... 
    qui s´appelait... 
    qui s´appelait...


    {Refrain:}
    Non je ne me souviens plus 
    du nom du bal perdu.
    Ce dont je me souviens 
    ce sont ces amoureux
    Qui ne regardaient rien autour d´eux.
    Y´avait tant d´insouciance
    Dans leurs gestes émus,
    Alors quelle importance
    Le nom du bal perdu?
    Non je ne me souviens plus 
    du nom du bal perdu.
    Ce dont je me souviens 
    c´est qu´ils étaient heureux
    Les yeux au fond des yeux.
    Et c´était bien... 
    Et c´était bien...

    Ils buvaient dans le même verre,
    Toujours sans se quitter des yeux.
    Ils faisaient la même prière,
    D´être toujours, toujours heureux.
    Parmi les gravats ils souriaient
    Dans ce petit bal qui s´appelait...
    Qui s´appelait... 
    qui s´appelait... 
    qui s´appelait...

    {au Refrain}

    Et puis quand l´accordéoniste
    S´est arrêté, ils sont partis.
    Le soir tombait dessus la piste,
    Sur les gravats et sur ma vie.
    Il était redevenu tout triste
    Ce petit bal qui s´appelait,
    Qui s´appelait... 
    qui s´appelait... 
    qui s´appelait...

    Non je ne me souviens plus 
    du nom du bal perdu.
    Ce dont je me souviens 
    ce sont ces amoureux
    Qui ne regardaient rien autour d´eux.
    Y´avait tant de lumière,
    Avec eux dans la rue,
    Alors la belle affaire
    Le nom du bal perdu.
    Non je ne me souviens plus 
    du nom du bal perdu.
    Ce dont je me souviens 
    c´est qu´on était heureux
    Les yeux au fond des yeux.
    Et c´était bien... 
    Et c´était bien.

     



    (LE) CHAMP DE NAVIOTS
    Gérard PIERRON (texte gaston Couté)





    (MUSICAL)

    L'matin, quand qu'j'ai cassé 
    la croûte,
    J'pouill' ma blous', j'prends
    moun 
    hottezieau 
    Et mon 
    bezouet, et pis, 
    en route ! 
    J'm'en vas, coumme un 
    pauv' 
    sautezieau,
    En traînant ma vieill' patt' 
    qui r'chigne
    A forc' d'aller par monts, 
    par vieaux,
    J'm'en vas piocher mon

    quarquier
     d'vigne
    Qu'est à 
    couté du 
    champ d'naviots ! 

    Et là-bas, tandis que 
    j'm'esquinte
    A racler l'arbre autour 
    des "
    sâs "
    Que j'su', que j'souffle, 
    que j'geins, que j'quinte
    Pour gagner l'bout d'pain 
    que j'n'ai pas...
    J'vois souvent passer
    dans la s'maine
    Des tas d'gens qui braillent 
    comme des vieaux ;
    C'est un pauv' bougre
    que l'on emmène
    Pour l'entarrer dans 
    l'champ d'naviots.

    J'en ai-t-y vu d'puis l'temps que j'pioche !
    J'en ai-t-y vu d'ces entarr'ments :
    J'ai vu passer c'ti du p'tit mioche
    Et c'ti du vieux d'quater'vingts ans ;
    J'ai vu passer c'ti d'la pauv'fille
    Et c'ti des
     poqu's aux bourgeoisieaux,
    Et c'ti des ceux d'tout' ma famille
    Qui dorment à c'tt' heure dans 
    l'champ d'naviots ! 

    Et tertous, l'paysan coumme el'riche,
    Et l'riche tout coumme el paysan,
    On les a mis à plat sous l'friche ;
    C'est pus qu'du fumier à présent,
    Du bon fumier qu'engraiss' ma terre
    Et rend meilleurs les vins nouvieaux :
    V'là c'que c'est qu'd'être propriétaire
    D'une 'vigne en
     cont' el'champ d'naviots ! 

    Après tout, faut pas tant que j'blague,
    ça m'arriv'ra itou, tout ça :
    La vie c'est un arbre qu'on élague... 
    Et j's'rai la branche qu'la Mort coup'ra.
    J'pass'rai un beau soir calme et digne,
    Tandis qu'chant'ront les p'tits moignaux...
    Et quand on m'trouv'ra dans ma vigne,
    On m'emport'ra dans l'champ d'naviots !

    J'pass'rai un beau soir calme et digne,
    Tandis qu'chant'ront les p'tits moignaux...
    Et quand on m'trouv'ra dans ma vigne,
    On m'emport'ra dans l'champ d'naviots !




    CHANSON POPULAIRE 
    (C. François) 


    La pendule de l'entrée
    S'est arrêtée sur midi
    A ce moment très précis
    Où tu m'as dit: "Je vais partir"
    Et puis tu es partie
    J'ai cherché le repos
    J'ai vécu comme un robot
    Mais aucune autre n'est venue
    Remonter ma vie

    Là où tu vas
    Tu entendras j'en suis sûr
    Dans d'autres voix qui rassurent
    Mes mots d'amour
    Tu te prendras
    Au jeu des passions qu'on jure
    Mais tu verras d'aventure
    Le grand amour
     
    REFRAIN
    Ça s'en va et ça revient
    C'est fait de tout petits riens
    Ça se chante et ça se danse
    Et ça revient, ça se retient
    Comme une chanson populaire
    L'amour c'est comme un refrain
    Ça vous glisse entre les mains
    Ça se chante et ça se danse
    Et ça revient, ça se retient
    Comme une chanson populaire
    Ça vous fait un coeur tout neuf
    Ça vous accroche des ailes blanches dans le dos
    Ça vous fait marcher sur des nuages
    Et ça vous poursuit en un mot
    Ça s'en va et ça revient
    C'est fait de tout petits riens
    Ça se chante et ça se danse
    Et ça revient, ça se retient
    Comme une chanson populaire

    Toi et moi amoureux
    Autant ne plus y penses
    On s'était plus à y croire
    Mais c'est déjà une vieille histoire
    Ta vie n'est plus ma vie
    Je promène ma souffrance
    De notre chambre au salon
    Je vais, je viens, je tourne en rond
    Dans mon silence

    Je crois entendre
    Ta voix comme un murmure
    Qui me disait je t'assure
    Le grand amour
    Sans t'y attendre viendra
    Pour toi j'en suis sûr
    Il guérira tes blessures
    Le grand amour
     
    REFRAIN (bis)
     

         



     
    (LE) CHAT (SUR UNE POESIE DE BAUDELAIRE)
    (arr. de MARC, chef de choeur de la chorale)
     

     

    LE CHAT par notre chorale en 2011

     

     

     

    Dans ma cervelle se promène
    Ainsi qu'en son appartement,
    Un beau chat, fort, doux et charmant.
    Quand il miaule, on l'entend à peine,

    Tant son timbre est tendre et discret ;
    Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
    Elle est toujours riche et profonde.
    C'est là son charme et son secret.

    Cette voix, qui perle et qui filtre
    Dans mon fonds le plus ténébreux,
    Me remplit comme un vers nombreux
    Et me réjouit comme un philtre.

    Elle endort les plus cruels maux
    Et contient toutes les extases ;
    Pour dire les plus longues phrases,
    Elle n'a pas besoin de mots.


    Non, il n'est pas d'archet qui morde
    Sur mon coeur, parfait instrument,
    Et fasse plus royalement
    Chanter sa plus vibrante corde,

    Que ta voix, chat mystérieux,
    Chat séraphique, chat étrange,
    En qui tout est, comme en un ange,
    Aussi subtil qu'harmonieux !

    De sa fourrure blonde et brune
    Sort un parfum si doux, qu'un soir
    J'en fus embaumé, pour l'avoir
    Caressée une fois, rien qu'une.

    C'est l'esprit familier du lieu ;
    Il juge, il préside, il inspire
    Toutes choses dans son empire ;
    Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

    Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
    Tirés comme par un aimant
    Se retournent docilement
    Et que je regarde en moi-même

    Je vois avec étonnement
    Le feu de ses prunelles pâles,
    Clairs fanaux, vivantes opales,
    Qui me contemplent fixement.
     
     
    CHE GUSTO (traditionnel italien)
     



      

    Che gustoè mai questo
    C
    omparemagnare
    bever ben presto
    quando fà caldo ben

    Magne (e-e) mo
    beve (e-e) mo
    b
    evmo v
    che po (o-o) 
    ballere mo (o)
    ballere mo (o) 
    balle re mo

    Alle grisi, Compare 
    chiamemo 
    la Co(o)mma (a-a) re
    che ballerà la la la 
    la la la la la
    che balle(e)rà con noï
     
     
     
    CHE SARA (josé Feliciano)
     
     
    paese mio che stai sulla collina ,
    disteso come un vecchio addormentanto
    la noia l'abbandono il niente son la tua malattia
    Paese mio,ti lascio io vado via.

    Che sara,che sara,che sara,
    Che sara della mia vita chi lo sa?
    So far tutto e forse niente da domani si vedra
    Che sara,sara,quel che sara.

    Gli amici miei son quasi tutti via
    e gli altri partiranno dopo me
    Peccato perche stavo bene in loro compagnia
    Ma tutto passa,tutto se ne va.

    Che sara,che sara,che sara
    Che sara della mia vita ?chi lo sa?
    Con me porto la chitarra
    se la notte piangero
    una nenia di paese suonero

    Amore mio,ti bacio sulla bocca
    che fu la fonte del mio primo amor
    Ti do l 'appuntamento
    dove e quando non lo so
    Ma so soltanto che ritornero.
     
     
     
    CHEZ FREDO
     


     

     
     (LA) COMPLAINTE DE LA BUTTE
    (C.Vaucaire - Mouloudji)


     
     
     Chanson écrite par Jean Renoir pour son film
    French Cancan sorti en 1955
    (musique de Georges Van Parys) 



    En haut de la rue St-Vincent
    Un 
    poète et une inconnue
    S'aimèr
    ent l'espace d'un instant
    Mais il 
    ne l'a jamais revue

    Cette chanson il composa
    E
    spérant que son inconnue
    Un
     matin d'printemps l'entendra
    Q
    uelque part au coin d'une rue

    L
    a lune trop blême
    Pos
    e un diadème
    Sur tes 
    cheveux roux
    La
     lune trop rousse
    De gloire
     éclabousse
    Ton jupon
     plein d'trous

    La lu
    ne trop pâle
    Caresse 
    l'opale
    De 
    tes yeux blasés
    Princ
    esse de la rue
    Soit l
    a bienvenue
    D
    ans mon cœur blessé

    Les esca
    liers de la butte sont durs aux miséreux
    Les
     ailes des moulins protègent les amoureux

    Petite mandigote
    Je sens ta menotte
    Q
    ui cherche ma main
    Je
     sens ta poitrine
    Et
     ta taille fine
    J
    'oublie mon chagrin

    Je
     sens sur tes lèvres
    Un
    e odeur de fièvre
    De gosse mal nourri
    Et
     souta caresse
    Je sens une ivresse
    Qui
     m'anéantit

    Les
     escaliers de la butte sont durs aux miséreux
    Les ail
    edes moulins protègent les amoureux

    Mais vo
    ilà qu'il flotte
    La lun
    se trotte
    La princesse aussi
    Sou
    s le ciel sans lune
    Je 
    pleure à la brune
    Mon r
    êve évanoui



     



    LA COMPLAINTE DE MACKIE
    OPERA DE QUATRE SOUS ( B. BRECHT - K. WEILL )
    (LA) COMPLAINTE DE MACKIE
    DIE MORITAT VOM MACKIE MESSER
    OPERA DE QUATRE SOUS ( B. BRECHT - K. WEILL )
     

     

     

     
    Und des Haifisch, der hat Zähne
    Und die trägt er im gesicht
    Und Macheath, der hat ein Messer
    Doch das Messer sieht man nicht. 

    Ach, es sind das Haifischs Flossen
    Rot, wenn dieser Blut vergieBt
    Mackie Messer trägt'nen Handschuh
    Drauf man keine Untat liest.


    An'nem schönen blauen Sonntag
    Liegt ein toter Mann an Strand
    Und ein Mensch geht um die Ecke
    Den man Mackie Messer nennt. 

    ( Und Schmul Meier verschwunden
    Und so mancher reiche Mann
    Und sein Geld hat Mackie Messer
    Dem man nichts beweisen kann. 

    Jenny Towler ward gefunden
    Mit'nem Messer in der Brust
    Und am Kai geht Mackie Messer
    Der von allem nichts gewuBt. 

    Und das grosse Feuer in Soho
    Sieben Kinder und ein Greis-
    In der Menge Mackie Messer, den
    Man nicht fragt und der nichts weiB. ) 

    Und die minderjährige Witwe
    Deren Namen jeder weiB
    Wachte auf und war geschändet-
    Mackie, welches war dein Preis ?
    Wachte auf und war geschändet-
    Mackie, welches war dein Preis ? 
    ;
    ;
    ;
     
     
     (LA) COMPLAINTE DU PHOQUE EN ALASKA
    (Beau Dommage)
     

     

     

    Cré-moé, cré-moé pas, quéqu' part en Alaska

     Y a un phoque qui s'ennuie en maudit

     Sa blonde est partie gagner sa vie

    Dans un cirque aux Etats-Unis 

    Le phoque est tout seul, y r'garde le soleil

    Qui descend doucement sur le glacier

    y pense aux Etats en pleurant tout bas

    C'est comme ça quand ta blonde t'a lâché

    REFRAIN : Ça vaut pas la peine

    De laisser ceux qu'on aime

    Pour aller faire tourner

    Des ballons sur son nez

    Ça fait rire les enfants

    Ça dure jamais longtemps

    Ça fait plus rire personne

    Quand les enfants sont grands

    Quand le phoque s'ennuie, y r'garde son poil qui brille

    Comme les rues de New York après la pluie

    y rêve à Chicago, à Marilyn Monroe

    y voudrait voir sa blonde faire un show

    ♫♫♫♫♫♫♫♫

    C'est rien qu'une histoire, j'peux pas m'en faire accroire

    Mais des fois j'ai l'impression qu'c'est moé

    Qu'est assis sur la glace les deux mains dans la face,

    Mon amour est parti pis j'm'ennuie

    REFRAIN : Ça vaut pas la peine

    De laisser ceux qu'on aime

    Pour aller faire tourner

    Des ballons sur son nez

    Ça fait rire les enfants

    Ça dure jamais longtemps

    Ça fait plus rire personne

    Quand les enfants sont grands

    --------

    Ça vaut pas la peine

    De laisser ceux qu'on aime

    Pour aller faire tourner

    Des ballons sur son nez...   

     

     


    COULD YOU BE LOVE

     

     

     

     

     


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